Illustration représentant un lecteur plongé dans un imaginaire de fantasy, au moment où la lecture devient un cheminement créatif.
La lecture comme espace intérieur, là où l’imaginaire commence à prendre forme.

Le contexte du COVID

C’est durant la période du COVID que tout a commencé.

Les restrictions successives ont installé un isolement artificiel que beaucoup ont ressenti. Même des gestes simples du quotidien devenaient compliqués. Comme beaucoup, j’ai alors cherché des échappatoires, des formes de divertissement capables d’alléger cette période particulière.

Je ne suis pas un grand amateur de télévision. Pourtant, à ce moment-là, j’en ai consommé plus que d’habitude. Mais une conviction est restée intacte : le divertissement doit apporter quelque chose, jamais laisser un sentiment de vide.

À la recherche d’un divertissement qui élève

Je ne me divertis pas pour être démoralisé.
Si un récit commence par susciter l’enthousiasme mais se termine en tristesse gratuite, j’ai le sentiment que l’on joue inutilement avec les émotions. Être triste, sans raison ni perspective, n’a rien de constructif.

Je cherchais des histoires capables de donner de l’élan, de faire voyager l’esprit sans l’alourdir. C’est cette quête qui m’a peu à peu éloigné des films trop sérieux, des drames omniprésents et des récits volontairement plombants, pour me rapprocher — sans que je le sache encore — d’un genre que j’allais bientôt découvrir: le light novel.

La découverte de l’animation japonaise

Presque par hasard, je me suis tourné vers l’animation japonaise. Puis, très vite, vers la fantasy et l’isekai.

J’y ai découvert des récits où le protagoniste avance, apprend, échoue parfois, mais progresse toujours. Des séries comme Re:Zero, Mushoku Tensei ou Overlord m’ont marqué par leur capacité à mêler aventure, évolution personnelle, humour et questionnements plus profonds, sans jamais perdre de vue le plaisir du récit.

Ce mélange précis — progression, immersion et émotion — m’a profondément accroché.

Des light novels à l’écriture

Après avoir enchaîné ces œuvres, l’étape suivante s’est imposée naturellement : les light novels. J’y ai trouvé des histoires plus détaillées, plus nuancées, parfois bien plus riches que leurs adaptations animées. J’en ai lu beaucoup, découvert de nouveaux univers, de nouvelles voix.

Puis, peu à peu, ma recherche s’est essoufflée.
Je trouvais de moins en moins de récits capables de me captiver autant. Certains manquaient de cohérence, d’autres de profondeur, d’autres encore semblaient recyclés sans véritable intention narrative.

Après plusieurs semaines sans rien trouver qui me donne réellement envie de poursuivre, une idée simple s’est imposée :
Et si j’écrivais moi-même l’histoire que j’aurais voulu lire ?

C’est ainsi qu’est née la saga ISEKAI : L’Héritier de l’Autre Monde.
Une aventure où chaque épreuve est une occasion de grandir, et où l’autre monde devient le miroir de nos propres quêtes : héritage, responsabilité, identité et dépassement de soi.

Et vous, qu’est-ce qui vous pousse à chercher une histoire qui vous élève plutôt que vous attriste ?